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EdF : Une nouvelle affaire Knysna, cette fois chez les Bleues

Porté par la Coupe du monde 2019, le football féminin voit son image ternie par le conflit en équipe de France. Une situation comparée à la grève de Knysna chez les hommes.

Depuis l’année dernière, on n’a jamais autant parlé du football féminin. Et malheureusement pour ses acteurs, ce n’est pas pour les bonnes raisons. L’équipe de France fait effectivement parler à cause des tensions entre la sélectionneuse Corinne Diacre et certaines de ses cadres qui n’hésitent pas à prendre la parole. A l’image de la capitaine Amandine Henry qui a vidé son sac au micro de Canal+. Ou de la gardienne Sarah Bouhaddi qui, après avoir claqué la porte, se dit finalement prête à revenir chez les Bleues. Pour Philippe Doucet, ce chaos rappelle le fiasco de leurs homologues masculins à Knysna lors du Mondial 2010.

« Un suicide du football féminin »

« Le succès du football féminin est très mis en cause par toute cette affaire qui ressemble à Knysna d’une certaine manière, a comparé le journaliste dans le Late Football Club. C’est une sorte de Knysna et de suicide du football féminin dont le succès reste fragile. Je vous signale que là où il y a le plus de baisses de licences cette année, c’est chez les filles. On parle beaucoup des baisses de licences dans les clubs amateurs, ce sont les filles qui ont le plus baissé. Ce n’est pas à cause de ça, on est d’accord. Mais on est un an après la Coupe du monde, le succès du football féminin est encore fragile. Il faut faire gaffe. Je trouve que toutes ces déclarations n’ajoutent que du mauvais pour le football féminin. Ça me fait peur. » Le seul point positif, c’est qu’avec ou sans Diacre, les Bleues seront suivies pendant l’Euro reporté en 2022.

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