Daniel Riolo

PSG : Neymar, Pochettino, le Qatar… Leonardo n’a plus le pouvoir

Malgré son poste de directeur sportif, Leonardo est loin d’être le plus grand décideur du Paris Saint-Germain. Pour Daniel Riolo, le Brésilien a perdu du pouvoir au fil des années, notamment auprès des joueurs.

Dans une sortie médiatique en Italie la semaine dernière, le manager de Chelsea Thomas Tuchel laissait entendre qu’il n’était pas simple d’entraîner au Paris Saint-Germain. Mais un cran au-dessus, il est peut-être aussi difficile de tenir le rôle de directeur sportif. La preuve, Leonardo semble surtout dépendant des décisions de ses supérieurs. C’est pourquoi Daniel Riolo le voit perdre du pouvoir au fil des années. D’autant que le dirigeant, selon lui, ne prend pas toujours les bonnes décisions.

Leonardo soumis au Qatar

« Ces dernières années, Leonardo a un peu perdu du crédit à mes yeux. Il a été trop prévisible sur Tuchel : « Ce n’est pas moi qui l’ai nommé, je vais tout faire pour le plomber… » Ce qui est une bêtise parce que Tuchel est un très bon entraîneur, a contesté le journaliste de RMC. En gros c’est : « Je suis le directeur sportif donc c’est forcément moi qui dois choisir mon entraîneur. » Mais est-ce que c’est vraiment lui qui a choisi Pochettino ? »

Rien n’est moins sûr sachant que le Qatar a forcément le dernier mot sur chaque décision importante. « J’ai l’impression que son pouvoir, qui était très grand, s’est un peu érodé au fil du temps et qu’il est totalement à la merci, soumis à ce que Doha décide, a commenté Daniel Riolo. Peut-être que c’était déjà le cas au départ, mais il avait une forme d’autonomie. Maintenant, je ne sais pas, le recrutement… Bon, OK. De toute façon, le recrutement au PSG c’est facile, ça se fait avec des chèques. »

« La dictature des joueurs »

En revanche, la tâche se complique dans la gestion des ego dans le vestiaire. « Je trouve qu’il n’est plus le père Fouettard. Il n’est plus dans son rôle de directeur sportif. Il est là uniquement pour modifier l’équipe avec le recrutement, a critiqué le chroniqueur de l’After. Mais on attendait de lui qu’il gère le personnage Neymar. C’était important, il y avait le côté brésilien… Or, rien du tout ! On attendait qu’il ait une autorité dans ce club, alors qu’il n’y en a pas. On est passé de la république à la dictature des joueurs et il n’a rien fait, alors que c’était ce qu’on attendait de lui. » A croire que Leonardo est lui aussi victime du contexte parisien.

Un commentaire

  1. Ce Léonardo derrière ses airs de gentlemen se cache quelqu’un de machiavélique, on voit quelqu’un qui apparemment ne connaît pas vraiment le football, il s’est permit de prolonger bon nombre de certains joueurs qui sont sur le banc alors qu’il aurait dû procéder à des ventes, peut-être est-ce par complaisance avec ses amis agents (Raiola, Bertolluci-Jarrabochian) , il est temps à Quatar invest de savoir trancher et de mettre en place quelqu’un qui a de la trempe et qui sache gérer tout ce petit monde , aussi ce Neymar qui se prend pour un crack alors qu’à 29 ans passé n’a jamais gagné un seul ballon d’or!!

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