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OL : Aulas a fait l’aveugle, Denis Balbir attaque

L’Olympique Lyonnais doit faire face cette saison aux débordements de certains de ses fans. Le match contre le Paris FC le week-end dernier pourrait coûter cher aux Gones.

L’OL vit une saison pas loin d’être cauchemardesque pour le moment. Un classement décevant en Ligue 1, le départ de Juninho dans les prochains jours et les débordements de ses fans en tribunes. Une situation qui pourrait d’ailleurs coûter cher aux Gones. Le déplacement en Coupe de France sur la pelouse du Paris FC a mis en lumière les défaillances au sein des ultras lyonnais, même si ces derniers n’étaient pas les seuls à avoir causé du tort au football vendredi soir dernier. Toujours est-il que les observateurs souhaitent que Jean-Michel Aulas se rende compte de la gravité de la situation. C’est notamment le cas de Denis Balbir.

Denis Balbir et l’erreur d’Aulas

Lors d’une chronique pour But Football Club, le journaliste en a dit plus sur le sujet. “Étant un ferveur défenseur des déplacements de supporters, ça m’embêterait qu’on puisse penser que le salut vienne d’une interdiction systématique de déplacements pour les groupes de supporters adverses dans tous les stades. Sur certains points, comme ceux des fumigènes, j’étais plutôt contre les règles en vigueur en me disant que ça pouvait être beau. J’ai été naïf quand je vois certaines utilisations de ces pyrotechniques… En tout cas, encore aujourd’hui, je ne peux concevoir le football sans supporters à l’extérieur. (…) Le ménage ne doit pas se faire à l’encontre tous les amateurs de football qu’on est aussi en train de dégoûter. Le PSG a mis des années à régler ses soucis de violence. Cela avait débouché sur un mort et souvent, on tremblait quand on se baladait autour du Parc des Princes. Maintenant ce n’est plus le cas et on a réussi à chasser ces gens-là. Il ne faut pas confondre le supporter lambda et les groupes de casseurs. On ne peut pas admettre qu’on a une superbe ambiance dans un stade si, au milieu, on a des crânes rasés et des casseurs qui font la loi. Je pense que le président Aulas ne s’est pas rendu compte depuis des années que ses tribunes étaient infectés d’une véritable gangrène. Il le paie aujourd’hui”, a notamment indiqué Denis Balbir, qui espère que les sanctions données dans les prochaines heures seront exemplaires contre l’OL.

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