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OM : Guendouzi, un mélange de Verratti et d’Alvaro

Très en vue avec l’Olympique de Marseille, Mattéo Guendouzi devient souvent insupportable pour ses adversaires. Pour le journaliste Mathieu Grégoire, le milieu de terrain adopte un comportement comparable à ceux de Marco Verratti et d’Alvaro Gonzalez.

Parmi les bonnes pioches de Pablo Longoria l’été dernier, Mattéo Guendouzi est un peu devenu le symbole de l’Olympique de Marseille. Le milieu de terrain correspond parfaitement à la philosophie de l’entraîneur Jorge Sampaoli, et à la mentalité du club phocéen et de ses supporters. En revanche, l’ancien joueur d’Arsenal peut vite devenir insupportable pour les arbitres et ses adversaires à cause de sa tendance à contester toutes les décisions. Un profil qui rappelle à Mathieu Grégoire celui du Parisien Marco Verratti.

« Dans son comportement, il a un côté à la Marco Verratti, à tout le temps se plaindre sur le terrain et à tout contester, a comparé le journaliste de L’Equipe dans le podcast Big five. Ça peut être une touche, ça peut être une faute, un penalty… Dès qu’il y a le moindre contact dans la surface, que ce soit une épaule, une phalange, un nez ou un front, il va lever la main pour réclamer un penalty. Mais du coup il peut perdre le fil et il peut aussi perdre un peu d’énergie là-dedans. J’ai le souvenir de contextes un peu sulfureux, par exemple au Parc des Princes ou à Galatasaray, où il est parfois un peu sorti de ses matchs. »

« Donc il faudrait arriver à cadrer ça, savoir gueuler quand il faut gueuler en fait, a conseillé l’observateur marseillais. Quand vous faites des matchs à l’extérieur avec l’OM, Guendouzi est systématiquement le joueur qui est le plus sifflé à l’échauffement, le plus conspué pendant le match. Il devient souvent la tête de turc du public et il a souvent droit à un traitement particulier des adversaires. On a l’impression qu’il le recherche. Certains joueurs ont ça en eux, c’est leur ADN. Il ressemble beaucoup à Alvaro Gonzalez dans sa façon de se comporter sur le terrain, et d’être plus Marseillais que les Marseillais dans sa communication. » Mais alors que l’on pouvait craindre le pire à son arrivée, l’international français parvient à se maîtriser.

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