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OM : Le tiki-taka de Sampaoli, Sébastien Volpe n’en peut plus

Mis en difficulté par Reims (1-1) mercredi en Ligue 1, l’Olympique de Marseille a encore souffert d’une domination stérile. Un scénario répétitif qui commence sérieusement à agacer le journaliste Sébastien Volpe.

Au terme de la phase aller du championnat, force est de constater que le Vélodrome n’est plus un enfer pour les visiteurs. L’Olympique de Marseille n’y pratique plus un jeu aussi tranchant qu’en tout début de saison. Plus prudents et moins déséquilibrés, les hommes de Jorge Sampaoli ont adopté une circulation de balle plus prévisible. Résultat, des équipes comme Reims parviennent à résister et à lancer des contres dangereux. Un scénario répétitif que le journaliste Sébastien Volpe ne supporte plus.

« Dans les matchs à l’extérieur, il y a une forme d’indécision où tu ne sais jamais trop ce qui va se passer, donc je trouve ça un peu excitant. Mais au Vélodrome, ce sont toujours les mêmes matchs, a regretté le directeur du Phocéen. Je m’assois, je regarde : tiki-taka, tiki-taka… Et dans ma tête, je me demande quand est-ce qu’on va se faire contrer. Et on se fait systématiquement contrer. Qu’est-ce qu’on change ? Qu’est-ce qu’on transforme ? Quand on me dit qu’on manque d’efficacité match après match, c’est peut-être qu’il y a des choses à revoir. (…) Je sais qu’on ne peut pas gagner tous les matchs et qu’on va en perdre. Mais quand je revois toujours les mêmes matchs… »

« Avant d’avoir vu le match, on l’a déjà vu. Moi j’aimerais voir un peu de surprise de temps en temps, a réclamé le spécialiste de l’OM. Pourquoi le coach ne dit pas de balancer de longs ballons sur Milik, en demandant à Payet, Gerson et Ünder d’être aux seconds ballons ? On change pendant dix minutes ou un quart d’heure, ne serait-ce que pour perturber l’adversaire. On fait toujours le tiki-taka tout le long du match sans déroger. Du coup, on se fait contrer. C’est toujours la même chose. Change quelque chose à un moment donné ! Ou alors meurs avec tes idées. » D’après Jorge Sampaoli, la solution doit plutôt venir du marché des transferts.

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