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PFC-OL : Alvaro met son grain de sel et attaque la FFF

Les dernières semaines dans l’Hexagone ont été marquées par des événements glaçants. Les débordements en tribunes font beaucoup parler.

Depuis le début de la saison, nombreux ont été les débordements en tribunes dans les stades de France. Récemment, c’est à Paris lors de la rencontre entre le PFC et l’Olympique Lyonnais que des heurts entre fans ont eu lieu. Avant cela, l’Olympique de Marseille avait déploré un jet de projectile dans la tête de Dimitri Payet mais également une bagarre entre joueurs et supporters lors de son déplacement à Nice. Deux événements marquants qu’Alvaro Gonzalez a vécus. A ce sujet, l’Espagnol pense que la fédération ne fait pas assez bien son travail.

Alvaro amer envers la FFF

Lors d’une interview accordée à MisterChip, le défenseur de l’Olympique de Marseille a donné son avis sur le sujet. “On ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac pour deux jets de bouteilles lancés par deux personnes mais on peut juger une Fédération parce qu’il faut prendre des décisions pour que cela n’arrive plus. Il y a une photo de moi par exemple devant 300 ultras sur le terrain et finalement c’est moi qui ai été le plus durement sanctionné. On aurait dû prendre des décisions pour éviter ce qu’il s’est passé ensuite. Comme des décisions dures et drastiques n’ont pas été prises contre une équipe et ses supporters qui se sont mal comportés, cela s’est passé dans 6 autres stades et maintenant ils ne peuvent plus prendre cette décision qui aurait dû être prise au début. La sécurité est la responsabilité de l’équipe qui reçoit. Ce n’est pas normal que Dimitri Payet qui prend une bouteille sur la tête et Álvaro González qui a envoyé un ballon dans une tribune qui descend à 300 sur le terrain soient sanctionnés. Ce n’est vraiment pas facile de réagir dans ces situations, même si c’est vrai que moi j’ai le sang chaud et que l’on devrait réagir différemment dans certaines situations mais finalement c’est moi qui suis le plus durement sanctionné. Je dis toujours que nous sommes acteurs d’un magnifique sport donc on accepte les insultes, même entre joueurs, une fois que l’arbitre siffle la fin cela doit rester sur le terrain. Chacun défend ses intérêts sur le terrain. Si ça va plus loin, après un match, sur un corner cela doit être plus durement sanctionné. Si ce n’est pas le cas et bien tu auras la même chose sur les 7 matches suivants et on va parler de la France pour ses incidents plus qu’autre chose”, a notamment indiqué Alvaro Gonzalez, qui espère ne plus avoir à revivre des événements marquants d’ici à la fin de saison.

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