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TV : Pierre Ménès détruit la VAR et le patron des arbitres !

Pierre Ménès ne l’avait jamais masqué, il était favorable à l’introduction de l’assistance vidéo aux arbitres. Mais le début de la saison 2019-2020 a confirmé au consultant de Canal+ que la VAR telle qu’elle est appliquée actuellement est une catastrophe ou presque. Sur son blog, Pierre Ménès règle son compte à l’usage qu’il est fait de la technologie et il en profite pour mettre un tacle à Pascal Garibian, le patron des arbitres français. Car pour lui, ce dernier a imposé un silence total et c’est juste stupide.

Sans ménagement, Pierre Ménès vide son sac. « Autant dire clairement les choses : j’étais à 100% pour l’intégration de la vidéo. Un an après, je suis plus que déçu, je suis en colère. Pas par l’outil technologique, qui répond généralement aux questions posées, mais par l’utilisation de l’homme, comprenez les arbitres et leurs joyeux collègues soigneusement planqués dans leur bus. Comprenons-nous bien, pour moi, ce que nous vivons depuis l’introduction de la VAR n’est ni plus ni moins qu’une déviation du problème. En effet, on s’aperçoit que les arbitres ont cessé de prendre des décisions. Ils attendent qu’on les appelle, ou pas d’ailleurs, pour aller regarder la télé. Là où ils n’ont plus leur libre arbitre puisqu’ils ont été interpellés par leurs copains assis au chaud et « qui ont vu un truc » (…) On sait, en effet, comment l’arbitrage est géré de main de fer par Pascal Garibian, ancien policier (comment dire que ça se voit ?) et qui a transformé ses subalternes en armée de moutons silencieux qui ne s’expliquent jamais aux micros des médias et pas beaucoup plus avec les joueurs selon l’adage : « l’arbitre a toujours raison. Même quand il a tort. » (…) En résumé, il faut que les arbitres se remettent à arbitrer et qu’ils cessent de se défausser sur l’outil. Qu’ils prennent leurs responsabilités et les assument et la VAR redeviendra un outil intelligent. Parce que si on continue comme ça, les choses vont empirer dans des proportions dramatiques », prévient Pierre Ménès, qui sait cependant que les autorités arbitrales ne bougent que rarement et surtout très très doucement.

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