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EdF : Domenech raconte le gros défaut de Nasri qui a flingué sa carrière en Bleu

Actuellement à la relance à West Ham après une pause forcée en raison d’une suspension pour des injections de produits dopants, Samir Nasri joue l’une de ses dernières cartes.

A 31 ans, l’ancien minot avait lancé sa carrière de manière impressionnante en rejoignant Arsenal avant de gagner sa place chez les Bleus dès 2007. Mais le milieu de terrain n’a jamais réussi à se monter indispensable, et se faisait, selon certains de ses coéquipiers, surtout remarquer par son mauvais comportement. Une version confirmée par Raymond Domenech, pour qui Samir Nasri n’a jamais su se calmer avec l’équipe de France, et a réussi à se mettre quasiment tout le monde à dos.

Un chambreur, pas un leader

« Il veut toujours allumer, chambrer, ça peut paraître sympa, il est avec ses copains, mais il va toujours trouver la faille et le défaut chez l’autre. Ça marche un jour. Deux jours. Et, à la longue, ça fatigue tout le monde. Il a, je pense, un peu d’orgueil qui lui a fait s’imaginer qu’il était supérieur aux autres, intellectuellement, techniquement, tactiquement, qu’il savait plus, et que les autres étaient des jouets, un peu. Il fallait que ça tourne autour de lui. Zidane, il était là pour faire tourner les autres. C’est une nuance psychologique importante. Et puis, on ne peut pas être leader quand, en permanence, on titille les uns et les autres. Un leader prend du recul. Ce n’est pas quelqu’un qui chambre à longueur de temps. Ce n’est pas un leader, ça. C’est un amuseur », a balancé l’ancien sélectionneur de l’équipe de France dans L’Equipe Magazine. Un portrait sans concession, qui explique aussi pourquoi « RD » ne l’a pas sélectionné pour le Mondial 2010, ce qui n’a pas empêché les évènements que tout le monde connaît.

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