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Nice-OM : Ratcliffe et Amazon, la théorie de Romain Canuti

Après les incidents du match entre l’OGC Nice et l’Olympique de Marseille, beaucoup d’observateurs ont jugé les sanctions clémentes. Rien d’étonnant selon Romain Canuti, persuadé que le business a pesé sur les décisions.

La réaction de l’Olympique de Marseille n’a pas tardé. Au lendemain de l’annonce de la commission de discipline, le club phocéen, comme beaucoup de spécialistes, ont jugé les sanctions clémentes compte tenu des incidents qui ont provoqué l’arrêt du match à Nice le mois dernier. Il est vrai qu’après l’agression de supporters sur des joueurs, le Gym peut presque s’estimer heureux avec trois matchs à huis clos, deux points de pénalité dont un avec sursis et la possibilité de rejouer la rencontre. Rien d’étonnant selon Romain Canuti, persuadé que l’organe de la Ligue de Football Professionnel n’a pas voulu froisser Jim Ratcliffe ni le diffuseur Amazon.

« Il y a toujours du business »

« A Nice, il ne faut pas oublier qu’il y a un milliardaire qui a investi de l’argent là-dedans, que la Ligue a besoin d’argent et d’investisseurs, a rappelé le journaliste du Phocéen. Après la bagarre en NBA au début des années 2000, le patron de la NBA David Stern avait pris la décision de sanctionner les joueurs et pas le public, parce que ce sont eux qui payent leur place. Et je pense que ce parallèle montre la logique selon laquelle le spectacle doit continuer. On a un championnat, des droits TV à vendre… Là, tu fais rejouer le match et Amazon, qui vient d’arriver et qui a ça dès la 3e journée, va avoir un autre match à diffuser. Il y a toujours du business et on le sait très bien. » Peu importent ses motivations, la commission de discipline n’aurait jamais fait l’unanimité sur ce dossier.

toto

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