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OM : Marseille européen ? Il a du mal à y croire

Alors que l’Olympique de Marseille semblait transformé sous l’impulsion de Jorge Sampaoli, le club phocéen est finalement retombé dans ses travers le week-end dernier…

L’OM ne va pas passer une bonne trêve internationale, enfin pas celle que les Marseillais auraient espéré. Après deux succès contre Rennes et Brest, l’équipe de Jorge Sampaoli ambitionnait de faire un trois à la suite. Mais non, puisque le club phocéen a tristement chuté sur la pelouse de Nice samedi en L1. À huit journées de la fin, l’OM est sixième du championnat, à trois longueurs de Lens et du Top 5. Ce qui signifie donc que Marseille peut encore croire à une place en Coupes d’Europe en vue de la saison prochaine… ou pas. Vu que pour Gérard Gili, le mal marseillais est profond, et Sampaoli ne pourra pas le soigner si facilement que ça.

« Il faut garder ça à l’esprit et ne pas s’enflammer »

« Ce qui me frappe, c’est la condition physique de certains joueurs à ce moment de la saison. À partir de là, il est très difficile pour l’équipe d’imprimer du rythme sur la totalité d’un match. Du coup, toutes les idées que Sampaoli peut mettre en place sont forcément très difficiles à appliquer, voire impossibles. Après, les profils techniques et psychologiques des joueurs ne correspondent pas forcément à ce qu’il veut faire sur le terrain. On ne pourra voir ce style Sampaoli que lorsqu’il disposera d’un effectif adapté à ce qu’il demande. Il y a la condition physique, mais je ne suis pas certain non plus qu’il y ait une grande osmose dans ce groupe. On le voit sur le but refusé de Benedetto où personne ne vient le féliciter, alors qu’il pouvait permettre à l’OM de recoller au score. C’est une attitude qui m’a étonné, même si ce n’est peut-être qu’un détail. On aurait pu croire l’inverse lors des deux matchs précédents, mais il faut quand même rappeler qu’il s’agit de victoires arrachées dans les arrêts de jeu et que les scores auraient pu être inversés. Il faut garder ça à l’esprit et ne pas s’enflammer, car il y a encore beaucoup de travail et ce match de Nice est là pour le prouver », a confié, sur Le Phocéen, l’ancien coach, qui espère que l’entraîneur argentin arrivera à remobiliser son groupe pendant les dix jours à venir. Histoire de repartir du bon pied contre Dijon le 4 avril, pour ensuite aborder le sprint final de la meilleure des façons.

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