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Al-Khelaïfi a dérapé, Bruno Salomon donne la version du PSG

Après la défaite contre le Real Madrid (3-1) en huitième de finale retour de la Ligue des Champions mercredi, les dirigeants du Paris Saint-Germain Nasser Al-Khelaïfi et Leonardo s’en sont pris aux arbitres dans leur vestiaire. Mais le club francilien donne une version différente par rapport à celle de la presse espagnole.

Pendant que les joueurs du Paris Saint-Germain étaient abattus sur la pelouse ou dans le vestiaire à Madrid, leurs supérieurs ont totalement perdu leur calme. Le président Nasser Al-Khelaïfi et Leonardo sont descendus de la tribune présidentielle pour débarquer en colère dans la pièce réservée aux arbitres. En cause, l’action du premier but de Karim Benzema, coupable selon eux d’une faute évidente sur le gardien Gianluigi Donnarumma.

« Je vais te tuer ! »

Une scène racontée par la chaîne Movistar+, et confirmée par le journaliste Javier Herraez. Le spécialiste de la Cadena SER affirme qu’un employé du Real Madrid, présent pour réaliser un document sur les coulisses de la soirée, a filmé la scène particulièrement tendue. Et lorsque Nasser Al-Khelaïfi et Leonardo se sont aperçus de la présence du cadreur, les deux dirigeants auraient tenté de lui arracher son téléphone après lui avoir ordonné d’effacer les images. « Je vais te tuer ! », aurait même lâché un des décideurs parisiens, obligeant un membre de la sécurité du Paris Saint-Germain à intervenir.

Bien sûr, ces informations sont à prendre avec précaution. Mais le rapport de l’arbitre principal n’arrange pas les dirigeants franciliens. « Le président et le directeur sportif du PSG ont eu comportement agressif. Ils ont bloqué la porte et le président a volontairement frappé le drapeau d’un arbitre assistant et l’a cassé », a écrit l’homme en noir. De son côté, le Paris Saint-Germain donne pourtant une autre version via Bruno Salomon.

« Le club réfute totalement les coups et autres insultes que la presse madrilène évoque, a confié le journaliste de France Bleu Paris sur Twitter. Il semble que oui les deux dirigeants ont demandé à voir l’arbitre. Un cameraman d’une TV du Real n’arrêtait pas de les suivre et de filmer leurs faits et gestes, ils lui ont demandé sèchement d’arrêter et ça a créé un mouvement devant la porte du vestiaire de l’arbitre. » Nul doute que cette histoire n’en restera pas là.

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