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PSG : Daniel Bravo dédramatise le fiasco à Madrid

Sorti par le Real Madrid en huitième de finale (1-0, 1-3), le Paris Saint-Germain a vécu une nouvelle désillusion en Ligue des Champions. Mais pour le consultant Daniel Bravo, cette élimination face aux Merengue reste moins grave que les précédents fiascos.

L’histoire se répète pour le Paris Saint-Germain. Parti pour atteindre les quarts de finale avec deux buts d’avance, le club de la capitale a encore trouvé le moyen de quitter la Ligue des Champions par la petite porte. Une erreur grossière du gardien Gianluigi Donnarumma a relancé les coéquipiers de Karim Benzema, triple buteur à Santiago Bernabéu. Autant dire que ce cauchemar rappelle les précédents fiascos des Parisiens sur la scène européenne. Mais pour Daniel Bravo, cette déception n’est pas à ranger dans la même catégorie.

« Pour moi, cela n’a rien à voir, a comparé le consultant dans les colonnes de L’Equipe. Les erreurs commises par les Parisiens ne viennent pas de l’opération du Saint-Esprit. Le Real les a vraiment poussés à les commettre. C’est plus le Real qui a fait perdre la tête au PSG que Paris qui l’a perdue tout seul. La remontada, où l’on avait senti dès le premier quart d’heure que le coach de l’époque Unai Emery avait transmis sa peur aux joueurs, et l’élimination par Manchester United, équipe bien plus faible que ce Real, étaient des fautes professionnelles. Cette fois, c’est très différent. »

« Pour moi, au moment du tirage au sort, le PSG n’était pas forcément favori, c’était quand même le grand Real en face, une grosse équipe avec d’immenses joueurs, a rappelé Daniel Bravo. Là, chaque équipe a eu sa mi-temps, le PSG a réussi une remarquable performance en première période et le Real une très grosse seconde. En fait, j’ai davantage de regrets par rapport au match aller, où au vu du nombre d’occasions et de la manière dont il a dominé le match, Paris aurait dû l’emporter plus largement que 1-0. Mais je relativise vraiment cette élimination-là par rapport à la valeur de l’adversaire et aussi à la pression phénoménale du public. » Pas sûr que les dirigeants parisiens soient du même avis.

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