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Sélections : L’italie en perdition, Roberto Mancini sur la sellette ?

En ce moment, ce sont les barrages à la Coupe du Monde 2022 au Qatar qui battent leur plein, que ce soit en zone Europe ou en zone Afrique.

Des barrages qui nous ont réservé une surprise de taille ce jeudi soir. En effet, opposée à la Macédoine du Nord sur ses terres transalpines, la sélection italienne a vécu un véritable fiasco face à une bien modeste équipe. Dominant de la tête et des épaules toute la partie, les Italiens se sont pourtant faits surprendre au pire des moment par une frappe lointaine, et mal jugée par Gianluigi Donnarumma, signée Trachowski. Un but et une erreur qui coûte ainsi une place au mondial. Une pilule qui est d’autant plus difficile à faire passer que c’est la seconde fois que les Italiens passent à la trappe en quatre ans.

Une situation d’autant plus incompréhensible que l’Italie sort d’un Euro de haute volée où elle a été sacrée au terme d’un parcours XXL. Aujourd’hui, on cherche logiquement des coupables à cette débandade. Et si certains joueurs sont pointés du doigt, les regards se tournent évidemment vers Roberto Mancini, le sélectionneur. Interrogé sur son hypothétique départ, Valentin Pauluzzi a tenté de rassurer son monde. Malgré cette énorme échec, Roberto Mancini ne devrait pas bouger, surtout car les solutions de remplacement ne sont pas pléthores.  

« On ne va pas faire table rase du côté de l’Italie. Roberto Mancini réfléchit forcément à la situation. Depuis qu’il est arrivé il y a quatre ans, Roberto Mancini a mis en place un vrai projet sur la durée. Il y a une vraie ligne de conduite. Il a un contrat jusqu’en 2026. Le souci étant : qui pour le remplacer s’il part ? Et c’est assez hallucinant, les noms qui sont sortis sont ceux d’un duo composé de Marcelo Lippi, 74 ans et qui n’entraîne plus depuis des années, et Fabio Cannavaro, le capitaine de 2006. Lui a entraîné en Chine et aux Emirats Arabes Unis. Donc, cela ne fait pas rêver. Le nom qui fait rêver, c’est Carlo Ancelotti, mais il ne risque pas de quitter le Real Madrid. Non, ce qu’il faut à l’Italie, c’est un coach, comme Didier Deschamps, qui reste dix à 15 ans et qui construit sur la durée », a analysé Valentin Pauluzzi, quelque peu inquiet donc face à la situation délicate dans laquelle s’est embourbée l’Italie. 

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