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L1 : Les investisseurs étrangers débarquent, il a peur pour le futur

Ces dernières années, de nombreux clubs français ont été rachetés par des fonds d’investissement étrangers. Pas vraiment un bon point pour la Ligue 1…

Depuis quelques semaines, les clubs de Bordeaux et de Lille font parler d’eux. Porté par des investisseurs américains, à savoir King Street, le FCGB traverse une énorme crise. Puisqu’entre le divorce entre la direction et les supporters, et le départ de l’entraîneur Paulo Sousa, le club au scapulaire est plongé dans le noir. Du côté du LOSC, le problème n’est pas sportif, mais plutôt financier. Mis en sursis par la DNCG cette semaine, les Dogues doivent vendre pour 150 millions d’euros de joueurs avant la mi-juillet. Deux exemples qui montrent que les fonds d’investissement étrangers ne sont pas toujours bénéfiques aux clubs français. Mais alors que des formations de L2 comme Toulouse et Caen vont aussi être rachetés par un fonds d’investissement américain au cours des prochaines semaines, Jonatan MacHardy fait grise mine.

« Tout ça n’est pas très réjouissant… »

« Malheureusement, par rapport à notre football, maintenant, c’est un peu le sens de l’histoire d’être racheté par des fonds d’investissement. Avec un investisseur exogène qui arrive et qui amène beaucoup d’argent pour arriver à rester un minimum compétitif. Là, on est tombé dans l’exagération du foot-business et de l’économisation du sport… Les investisseurs se servent des clubs, censés être un élément de politique culturelle, de rassemblement et de lien social dans une région, pour essayer d’en faire un petit billet. Tout ça n’est pas très réjouissant… », a lancé, dans l’After Foot, le consultant de RMC, qui estime donc que les clubs français font fausse route avec leurs investisseurs étrangers et le trading de joueurs qui va avec…

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